S'assoir au soleil pour oublier, cette froide journée,
S'empecher de trop verser, toutes ces larmes accumulées,
De perdre les etres, que nous avons beaucoup, trop aimé.
Respecter les silences, de cette peine qui commence,
Ecouter toutes les nuances, de nos coeurs en carence,
Qui ne tiennent plus la danse, se prenant une lance.
Enfermer son sourir, ne plus vouloir rien dire,
A l'intèrieur ca tire, mais il faut savoir tenir,
Je pleurs de la cire, qui me brule sans faiblir.
Carresser tout l'espoir, que tout n'était qu'un cauchemard,
Retrouver dans ce noir, le someil d'un soir,
Tout s'est brisé comme un miroir, que l'on laisse au hasard.
Se retourner pour lire les jours,
Qui maintenant, semblent loins derrière nous,
Pourtant ce jour, c'était à ton tour,
C'était hier, il nous a mi comme une claque sur la joue.
Aujourd'hui il ne reste que ton souvenir,
Celui-ci ne pourra jamais partir,
Il me reste encore ton odeur,
Imprégné dans mon pull,
Mais surtout dans nos coeurs,
Qui nous rappellent que la vie n'est qu'une bulle.
Rappelons nous que la durée de la vie n'a aucun prix,
Mais ce qui compte c'est sa qualité,
Et la fierté,
D'avoir connu cet etre si cher,
A l'allure si fier.
L'idéal c'était toi, mais les meilleurs aussi partent,
Cela devait etre une belle journée,
Tu ne l'aura pas terminé,
Je ne pouvais pas te dire au revoir,
C'était trop dure pour vouloir y croire.
F.B